13.09.2009

Incest châtiment : vous ne l'avez pas acheté

Vous avez été peu nombreux à acheter mon roman.

Je le comprends.

En effet, "l'éditeur", les éditions LE MANUSCRIT, a sabordé sa sortie. Je n'en connais toujours pas la raison.

D'abord en le mettant en vente au tarif exorbitant 29,90 Euros alors que le prix imprimé sur le livre est de 25,90 Euros.

Si vous souhaitez l'acquérir (il est encore en vente), il ne faut pas le payer plus de 24,60 Euros (25,90-5% - Chez chapitre par exemple).

Ensuite en le classant dans la catégorie des livres sur l'inceste.

Ce n'est pas un livre de plus sur l'inceste !

Le mot est cité une seule fois dans le texte.

Il s'agit de deux tranches consécutives de vie  décrivant l'ambivalence des relations entre les protagonistes.

Bien sûr, un acte peut expliquer un châtiment....

J'ai démoncé le contrat que j'ai, un peu hâtivement, signé avec cet "éditeur".

Des lecteurs ont beaucoup apprécié ce récit. Je prendrai donc des dispositions pour qu'il soit commercialisé dans de bonnes conditions.

Je communiquerai à ce sujet sur ce blog.

Bien cordialement

05.07.2009

Subjuguée par ce récit

Commentaire reçu par courrier :

"Je termine la lecture de "Incest Châtiment". J'ai été complètement subjuguée par ce récit"...

Amitiés d'une lectrice.

Liliane B.

17.05.2009

C'est quoi ce livre ?

INCEST CHATIMENT
inc1-1.jpg
BROCHE - 401 PAGES -
EDITIONS LE MANUSCRIT
A suivre...

02.05.2009

Incest Châtiment - Extrait N° 1

collioure nuit.jpg

Extrait N° 1

 

" Pendant un temps impossible à définir, ils étaient restés face à face, elle recroquevillée sur le coin du canapé, lui pétrifié entre les bras de son fauteuil. Un temps pendant lequel ils n’avaient pas tenté de rompre le silence,  chacun respectant la réflexion de l’autre. Elle avait lentement déplié ses jambes. Lui, évitait de regarder ses cuisses. Il retrouvait des sensations  presque oubliées. Un désir confus envahissait  ses pensées. Il fit l’effort de s’en défendre mettant son émoi sur le compte de……… Il ne savait pas d’ailleurs sur le compte de quoi mais une chose était sûre c’est qu’il devait s’en défendre. Il n’allait pas ajouter un problème à ses problèmes. "

 

A suivre...